GRATUITÉ versus CAPITALISME

Des propositions concrètes pour une nouvelle économie du BONHEUR !

La société marchande et son modèle capitaliste est en crise, c’est une crise systèmique enclenchée il y a 2 siècles qui arrive à un point de blocage. Elle voit ça et là des retours à la gratuité, à des réflexions sur les communs. La GRATUITÉ doit aller plus loin que les besoins élémentaires ou vitaux, elle peut s’étendre à tous les domaines de l’existence. La Gratuité transforme les produits et services en ajoutant plus d’ Écologie, plus de Développement Durable, plus de Démocratie.

Elle intervient dans de nombreux domaines, eau, énergie, bibliothèque, restauration scolaire, musée, complexes sportifs, services funéraires, santé, enseignement,etc

Pour cela il faut veiller à mettre un terme à la financiarisation de l’économie, à la marchandisation, à l’économisme !!!

Il faut cesser de croire que seul existe ce qui a une valeur marchande et qu’il n’y a d’autre issue que la valeur du marché “libre”.

Il faut aller au delà de l’ Éducation et de l’ Émancipation, seul le désir est révolutionnaire (Deleuze), car elle est du côté du vivant, de ce qui rend l’espoir d’une vie bonne et juste.

Nous devons dépasser ce sentiment d’impuissance qui paralyse notre Liberté d’agir. Paul ARIES

Paul Ariès Gratuité VS Capitalisme Larousse 20 euros

Le livre fourmille d’exemples concrets de mise en place de gratuité. Il s’attache à déconstruire le discours ambiant qui dévalorise cette notion pour remettre en place une grammaire de la gratuité.

Un documentaire sur les excès de la privatisation au Chili sur ARTE

Suite au coup d’État de Pinochet en 1973, le Chili est devenu un véritable laboratoire du libéralisme. Les “Chicago boys” formés par Milton Friedman ont bouleversé l’économie du pays, bradant tous ses biens et services selon les préceptes néolibéraux : tout au marché, rien à l’État. Quarante ans après, le pays n’est plus une dictature. Mais l’eau, les mines, l’énergie, la santé et l’éducation sont toujours aux mains de quelques riches familles. Celles-ci  imposent une autre forme de dictature en pillant les ressources au mépris de la population, de l’environnement et de toute morale. Cette enquête à charge et sans concession retrace l’histoire de la mainmise du secteur privé sur le Chili, à travers d’innombrables exemples de situations aberrantes contre lesquelles la population semble n’avoir aucun recours : étudiants ruinés par une université crapuleuse, paysans contraints de céder leurs droits sur l’eau, terres rendues stériles par la pollution au plomb… Malgré tout, les manifestants de plus en plus nombreux n’entendent pas baisser les bras.

Réalisation: Diana Seiler

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