HEARING théâtre BONLIEU SCENE NATIONALE

hearing-bonlieu-271-1

 

Pour comprendre l’IRAN d’aujourd’hui et en lien avec notre

conférence du mercredi 14 décembre FEMME et RELIGIONS

le cercle CONDORCET vous recommande  à

bsn-logo-masque

HEARING

TEXTE ET MISE EN SCÈNE AMIR REZA KOOHESTANI

VEN.25 | SAM.26 NOV.  À 20H30 | PETITE SALLE DURÉE 1H10 TARIF C théâtre

Spectacle en persan surtitré

Le théâtre du metteur en scène iranien Amir Reza Koohestani raconte en toute subtilité la société iranienne contemporaine. À Téhéran, dans un internat pour jeunes filles, une rumeur court : l’une des pensionnaires aurait accueilli un jeune homme. Les questions fusent, l’intrigue se dessine et va radicalement bouleverser la vie de trois jeunes femmes. On sort frappé par la liberté de ton qui met au jour la complexité d’une société cloisonnée. Un théâtre fort, intelligent et résolument libre !

Sur une scène dépouillée, on retrouve un dispositif minimal où un carré de lumière, quelques comédiennes et une utilisation astucieuse de la vidéo parviennent à dire beaucoup de choses sur la condition humaine en toute intimité. Les comédiennes de la compagnie d’Amir Reza Koohestani sont mémorables dans une pièce qui brise le quatrième mur et plonge le spectateur au coeur d’enjeux personnels, culturels et sociétaux. L’’Iran contemporain se révèle plus accessible que jamais, contrasté et surtout loin des vindictes militantes trop évidentes pour la censure.
Amir Reza Koohestani est un auteur-metteur en scène international. Son théâtre est reconnu dans son pays, l’Iran, où il est né en 1978, et aussi en Occident, où il prend une autre couleur. Tout y est, mais tout n’
’est pas dit : « À l’’heure actuelle, grâce au développement des réseaux sociaux, l’’information parvient aussi bien à la population de mon pays qu’’au reste du monde. Aussi, il apparaît qu’à partir du moment où le public connaît les contraintes et tabous subis par des disciplines artistiques telles que le théâtre la censure est faillible ou du moins contournable. »

AMIR REZA KOOHESTANI

Né en 1978 à Chiraz (Iran), Amir Reza Koohestani publie dès l’âge de 16 ans des nouvelles dans les journaux de sa ville natale. Attiré par le cinéma, il suit des cours de réalisation et de prise de vue. Pendant un temps, il joue aux côtés des membres du Mehr Theatre Group avant de se consacrer à l’écriture de ses premières pièces : And The Day Never Came (1999) et The Murmuring Tales (2000). Avec Dance on Glasses (2001), sa troisième pièce, en tournée pendant quatre ans, il acquiert une notoriété internationale.

Pour en savoir plus voir sur le site  www.bonlieu-annecy.com

 

La femme et les religions. Conférence débat

 croix-etoile-croissantbalance-h-et-f

Le cercle CONDORCET Annecy vous invite le :Mercredi 14 décembre 2016   19h  Salle Pierre LAMY, Annecy

La femme et les religions                                Image  et place de la femme dans les religions monothéistes

Comment  les pratiques religieuses des catholiques, des protestants, des orthodoxes, des juifs et des musulmans respectent-elles  les libertés individuelles et l’égalité homme – femme ?

Conférence débat avec :

 Chahla CHAFIQ, écrivaine et sociologue franco-iranienne, exilée en France depuis 1983.

voir article sur ses ouvrages dans vu, lu et entendu

Brigitte MARTEL-BAUSSANT Membre de la CNCDH (Commission Nationale Consultative des droits de l’homme) et de la Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF)

 Venez vous informer, réfléchir, en discuter avec nous.

Entrée libre et gratuite. Participation éventuelle aux frais.

 

Chala CHAFIQ A la lumière de l’expérience iranienne

islam-politiquedemande-au-miroir

Chahla CHAFIQ nous parlera de « Femme et religions », image et place de la femme dans les religions monothéistes, lors de notre conférence débat du mercredi 14 décembre 2016, 19h,  à Annecy, salle Pierre Lamy

Chahla CHAFIQ

Islam politique, sexe et genre.

A la lumière de l’expérience iranienne (PUF, 2011)

Présentation par l’auteure

Dans le débat sans cesse renouvelé sur l’islamisme, il y a un sujet grandement absent, malgré son omniprésence : la question des femmes. Si parmi les images évoquées à l’esprit lorsqu’on parle d’islamisme, l’image de la femme voilée surgit rapidement, paradoxalement, ce sujet n’occupe qu’une place marginale dans les réflexions sur la nature politique de l’islamisme en tant qu’idéologisation de l’islam.

J’ai fait l’expérience de cette absence et de ses malheureuses conséquences à différents titres.

Dans mon parcours de jeune militante politique qui a croisé, à la fin des années 1970, l’histoire de mon pays emporté par l’islamisme. Les objectifs politiques et la stratégie déployés par cette idéologie dans leur approche des femmes se sont à l’époque déployés dans l’insouciance générale.

Dans mon parcours d’écrivaine et mon travail sur l’islamisme qui m’a engagée dans un débat au sein de la société française et m’a confrontée à des théorisations, dominantes, pour lesquelles les rapports sociaux de sexe sont souvent secondaires. Parallèlement, les ouvrages qui s’intéressent aux femmes, n’entrent que rarement dans une vision politique globale.

Dans cet essai, Islam politique, sexe et genre, je porte cette ambition. Questionner l’islamisme sous l’angle des rapports sociaux de sexe me permet en effet de mettre en lumière son projet politique anti-démocratique dont le sexisme constitue le cœur.

L’expérience iranienne propose un laboratoire significatif au-delà du contexte local : elle apporte un nouvel éclairage sur l’islamisme et ses enjeux qui marquent notre époque.

 

Chahla CHAFIQ

Demande au miroir (L’Âge d’Homme, 2015)

Roman.      Après Chemins et Brouillard (Métropolis, 2005), recueil de nouvelles qui nous racontait les chemins de l’exil et du deuil, Chahla Chafiq revient avec un premier roman, Demande au miroir (L’Âge d’Homme, septembre 2015).

Entre Téhéran et Paris, ses personnages explorent les méandres de l’exil, de la rupture aux retrouvailles, de la ruine des illusions au renouveau.

Nous rentrons dans ces histoires avec Guita. Elle nous fait ressentir le doux parfum de rose d’une enfance enchantée, le goût amer de la victoire de l’obscurantisme, la déchirure de l’exil. Elle nous emmène aussi dans son aventure parisienne où elle trouve la force de tourner le dos à ce passé douloureux, avant qu’il ne lui revienne, sans crier gare. Une histoire collective et intime. À la fois étrange et familière où se mêlent pesanteur et légèreté, grave et grotesque.

Le miroir que nous tend ce roman nous renvoie le reflet de notre propre visage à travers celui de l’Autre, l’exilé.

 Jacques GAUCHER 23 novembre 2016

Je viens de lire ce roman, plein de poésie et de nostalgie. Chahla CHAFIQ nous fait ressentir l’attirance pour la France, la nostalgie de l’enfance, de la révolution , les  souvenir  et les blessures liées à l’exil, mais aussi l’évocation retenue mais très présente des persécutions en Iran. La poésie qui semble particulièrement prégnante dans la culture iranienne, est partout présente dans ce roman.

Demande au miroir

Le nom de ton sauveur !

Ces explosions successives,

Et ces nuages toxiques

Résonnent-ils des versets sacrés ?

JG

Nouvelles technologies et hybridation. Bibliographie.

Internet security and privacy issues with a human eye and digital binary code representing surveillance of hackers or hacking from cyber criminals  watching prohibited access to web sites with firewalls.

Nouvelles technologies et hybridation. Lectures

Quelques pistes de lecture, suite à La conférence débat de Michel BOTTARO, le  mardi 15 novembre 2016.

Plusieurs ouvrages proposés ont déjà été analysés sur le site

Jean-Michel BESNIER et Laurent ALEXANDRE Les robots font-ils l’amour ?  Le transhumanisme en 12 questions DUNOD (143p ; 12,90 €)

Jean-Michel BESNIER  Professeur de philosophie à l’université Paris Sorbonne. Membre du conseil scientifique de l’institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST) et du MURS (Mouvement universel pour la responsabilité des scientifiques)

Laurent ALEXANDRE  Chirurgien urologue et chef d’entreprise (NBIC Finances). Auteur, il écrit pour le supplément Science&Santé du Monde

  • Faut-il améliorer l’espèce humaine ?
  • L’humanité doit-elle changer de reproduction ?
  • La technique peut-elle tout réparer ?
  • Demain tous cyborg ?
  • Peut-on faire l’amour avec un robot ?
  • Est-il désirable de vivre 1000 ans ?
  • Le transhumanisme est-il un eugénisme ?
  • L’intelligence artificielle va-t-elle tuer l’homme ?
  • Quels sont les enjeux économiques ?
  • Faut-il légiférer ?
  • Doit-on craindre un « meilleur des mondes » ?
  • Jusqu’où pousser la recherche ?

Un dialogue vivant et argumenté entre deux spécialistes des dernières nouveautés sur les nouvelles technologies et le transhumanisme.

Michel BOTTARO « Le chant des sirènes ; réflexion sur l’hybridation. »  Voir article sur le site dans vu lu et entendu

Si les mythologies de l’Antiquité abondent de créatures hybrides, c’est essentiellement pour marquer, dans l’imaginaire collectif, une frontière avec le surhumain ou la monstrueux. Cette frontière s’efface aujourd’hui insidieusement sous l’effet des mutations provoquées par les nouvelles technologies et cela menace l’invention capitale de la modernité : l’individu sujet.

A travers le rapport aux images, au corps ou à l’altérité se dessine une nouvelle incarnation de l’humain, une humanité hybride. Cette hybridation inaugure-t-elle un nouveau type de subjectivité, une subjectivité plurielle et émancipée ? ou au contraire annonce-t-elle une régression vers l’informe ou le chaos ?

L’HOMME NU Marc DUGAIN  Christophe LABBE  La dictature invisible du numérique   Robert Laffont Plon 17,90 €

Voir article sur le site dans vu lu et entendu

Luc FERRY : La révolution transhumaniste. (Plon, 2016, 17,90 €)

Voir article sur le site

J’ai lu cet ouvrage qui me semble une bonne première approche pour un sujet complexe. L’auteur présente le pour et le contre du transhumanisme, mais me semble optimiste sur une régulation possible de cet emballement scientifique. Le lien avec l’économie dite collaborative est artificiel. Mais les deux sujets abordés sont passionnants. La conclusion, plus philosophique est particulièrement intéressante

HUMAIN    Monique ATLAN Roger-Pol DROIT  (poche Flammarion champs essais, 726 pages, 12€)

Voir article sur le site

Mon avis sur cet ouvrage

Un « pavé » de 700 pages, à consommer tranquillement, à petites doses. Ce n’est pas un pensum philosophique aride, mais un ensemble concret et explicite de présentation sur chaque question soulevée. Les auteurs dialoguent avec des personnalités originales et atypiques, très compétentes et très claires dans leurs explications comme dans leurs questionnements.

Passionnant, une « bible » pour tenter de comprendre les enjeux de ces révolutions scientifiques et techniques.

Cédric BIAGINI   L’emprise numérique  Comment internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies  

Cartable électronique, cloud, e-book, Twitter, tablette tactile, Facebook, smartphone, Big Data. Le déferlement technologique bouleverse notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Les nouvelles technologies donnent l’illusion de la toute-puissance : transparence, accès immédiat à une infinité de connaissances et de produits culturels, démultiplication des contacts et des échanges, accélération, etc. Multinationales du high-tech, start-ups ou hacktivistes, tous prétendent construire un monde sans conflit dans lequel les humains communieraient ensemble grâce à leurs machines magiques, affranchis de toutes contraintes et limites (temporelles, spatiales, relationnelles, corporelles), dans une société fondée sur la fluidité et l’instantanéité des échanges, organisée sur le modèle du réseau informatique : une forme de marché idéal. L’utopie libérale se réalise grâce à la révolution numérique en cours. Les nouvelles technologies recomposent le monde selon leur propre logique, celle de la performance et de l’efficacité. Elles renforcent le règne de la compétition et l’exigence d’aller toujours plus vite, de se mobiliser intégralement pour son entreprise et sur les  » réseaux sociaux « , d’être capable de s’adapter à toutes les évolutions technoculturelles, sous peine d’être exclu. L’homme numérique croit avoir trouvé l’autonomie en se débarrassant des pesanteurs du vieux monde matériel. » Enfin libre ! « , dit-il, alors qu’au contraire, il dépend de plus en plus de dispositifs technoscientifiques. Pour rester dans la course et tenter de maîtriser un réel qui lui échappe, il multiplie les machines. Mais ce sont elles qui désormais le possèdent.

Le déferlement numérique

  • e-book : en finir avec le livre
  • Lecture numérique : la guerre pour le contrôle de l’attention
  • Ecole : l’invasion des nouvelles technologies
  • Facebook : le meilleur des mondes

Les illusions numériques

  • Nouvelles utopies technologiques
  • Le mythe de l’e-révolution
  • La liquidation du politique
  • Le renouveau des théories ultra-libérales

Le capitalisme numérique

  • La grande régression
  • Le temps de la démesure
  • La domination des machines

 

Mon avis

L’auteur est engagé et très critique sur la croissance dictée par l’économie ultra libérale.

Mais son ouvrage est clair, bien documenté et on apprend beaucoup en le lisant.

Derrière la gratuité apparente de l’internet se cache un énorme business dominé par les multinationales californiennes, que les états eux-mêmes ne contrôlent pas. Les fondateurs de ces multinationales prônent une philosophie à la fois anarchiste, libertaire et ultra libérale.

L’auteur nous démontre que la technologie n’est pas neutre, qu’elle dépend d’une idéologie très politique qui conduit à asservissement des individus.

 Nous croyons maîtriser le monde, avoir aboli le temps et l’espace, avec notre smartphone, alors que nous sommes en fait aliénés par ces machine. Elles nous enferment dans un système, nous rendent dépendant et surveillent tous nos faits et gestes.

Devant cette destruction de l’écosystème humain, nous devons  réinvestir le réel et retrouver le contact avec les autres. Il nous faut déconstruire le grand récit progressiste. L’auteur fait une distinction intéressante entre la technique, prolongement de la main de l’homme impliquant un savoir-faire lentement appris et la technologie ou l’homme ne maîtrise plus une machine devenue trop complexe, qui nous impose ses procédures. Il évoque Jacques ELLUL qui disait déjà, dans les années 1950, que la technique mène le monde, bien plus que l’économie ou la politique. A la fin de l’ouvrage il prône une contre révolution informatique, une écologie politique, vers d’autres formes d’évolution du monde. Ces choix sont discutables. Mais l’ensemble de l’ouvrage est passionnant et nous encourage à rester critique et prudent devant cette déferlante technologique.

 

Jean-Michel BESNIER  Demain les posthumains  Le futur a-t-il encore besoin de nous ?

Jean-Michel Besnier est professeur de philosophie à l’université Paris-Sorbonne (Paris IV) et membre du Centre de recherche en épistémologie appliquée (le CREA, laboratoire de l’École polytechnique et unité du CNRS). Il appartient aux comités d’éthique du CNRS (le COMETS) et de l’INRA (le COMEPRA). Il est l’auteur d’une douzaine de livres, dont une Histoire de la philosophie moderne et contemporaine (Grasset, 1993; Le Livre de poche, 1998).

Quatrième de couverture

L’homme cédera-t-il la place dans un futur proche à des créatures de son invention, mi- machines, mi- organismes, posthumains issus du croisement des biotechnologies, des nanotechnologies, de l’intelligence artificielle et de la robotique ? Cette perspective est chaque jour un peu moins de la science-fiction et fait rêver les uns tandis qu’elle inquiète les autres. De fait, les spéculations sur les posthumains et l’humanité élargie, capable d’inclure autant les animaux que les robots ou les cyborgs, se déploient en rupture avec la perspective qui a longtemps été celle de Descartes : nous rendre « maîtres et possesseurs de la nature ». C’est au contraire un monde de l’imprévisible, du surgissement aléatoire qui se dessine, rendant inutile ou vaine l’initiative humaine. L’auteur propose ainsi de définir ce que serait une éthique délivrée des mythes de l’humanisme classique (l’intériorité et l’obligation morale), une éthique posthumaniste qui pourrait bien s’avérer nécessaire dans le monde d’aujourd’hui.

Mon avis : un peu difficile à lire. Très « philo » , mais riche de références l’auteur nous place devant le fait accompli et tente de définir une nouvelle éthique pour les post humains.

Eric SADIN : La silicolonisation du monde   l’irrésistible expansion du libéralisme économique paru aux éditions l’Echappée

France INTER  dimanche 23 octobre 2016  Le club des idées  Laurence Luret

Voir article sur le site dans vu lu et entendu

Le philosophe Eric Sadin dénonce la vision du monde du tout-numérique qui contrôle insidieusement nos vies pour en tirer des profits colossaux

Eric Sadin est l’un des rares intellectuels à penser la numérisation de notre monde, voilà 10 ans maintenant qu’il interroge d’un point de vue philosophique l’impact du numérique sur nos sociétés, cette fois-ci il parle de « silicolonisation » du monde, contraction de deux mots : la Silicon Valley, lieu mythique du développement du numérique aux Etats Unis, et colonisation tant la réussite industrielle de ces produits colonise le monde selon lui.

Son dernier essai est une charge contre les Facebook, Apple et autres Amazon qui contrôlent subrepticement nos vies pour en tirer des services via les applications et générer des profits à une échelle jamais atteinte auparavant.

AUTRES LECTURES : des classiques sur ce sujet

VERCORS : Les animaux dénaturés (livre de poche)

Michel HOUELLEBECK : Les particules élémentaires (j’ai lu, 8,10€)

Marie SCHELLEY : Frankenstein (livre de poche)

STEVENSON : Dr Jekill & Mr Hyde (librio 2€)

Jacques ELLUL : Le bluf technologique (Hachette pluriel 2012, 12,70 €)

Theilard de CHARDIN : le phénomène humain (point poche, 8,20€)

Aldous HUXLEY : Island (Ile, 1963, POKET, 7,80€) ; Le meilleur des mondes (pocket, 4,70 €)

Rémy SUSSAN : Les Utopies post humaines, contreculture, cyber culture, culture du chaos (2005 ; 25 €)

Michel ONFRAY : Cosmos

Jean-Claude GUILLEBAUD : Le principe d’humanité (points essais)

Jürgen HABERMAS : La technique et la science comme idéologie (1990 ; poche tel gallimard, 10,50 €)

Jacques MONOD : le hasard et la nécessité (2014 ; points essais ; 8,30 €)

Michel FOUCAULT : Préface à la transgression, dans dits et écrits (Quarto Gallimard)

Bruno LATOUR : Nous n’avons jamais été modernes (objets hybrides, La découverte poche ; 9,90 €

Edouard KLEIMPETER : l’humain augmenté (CNRS éditions, 8 €)

Günter ANDERS : l’obsolescence de l’homme (25,40 € ; ed ivrea)

Olivier REY : Une folle solitude ; Le fantasme de l’homme auto construit (2006, Seuil 23,50 €)

Et un article passionnant d’un jeune universitaire canadien.  A lire en priorité

Nicolas LE DEVEDEC, « De l’humanisme au post-humanisme : les mutations de la perfectibilité humaine », Revue du MAUSS permanente, 21 décembre 2008 [en ligne] :
http://www.journaldumauss.net/?De-l-humanisme-au-post-humanisme

 

 

Nous ne désirons pas que les hommes pensent comme nous mais qu’ils apprennent à penser d’après eux-mêmes.